Sweet home Alabama

“Me dí cuenta de que la cámara podría ser un arma contra la pobreza, contra el racismo, contra todo tipo de males sociales. Entonces supe que tenía que tener una”. -- Gordon Parks


En 1956, el fotógrafo autodidacta Gordon Parks se embarcó en una misión radical: para documentar la inconsistencia y la desigualdad que las familias negras en Alabama enfrentaban todos los días. Compiló las imágenes en un ensayo fotográfico titulado "Segregación Story" para la revista Life, esperando que la documentación de la discriminación podría tocar los corazones y las mentes de la opinión pública estadounidense, incitando a un cambio de una vez por todas.
Las imágenes, que se creen se perdieron durante décadas, fueron redescubiertas recientemente por la Fundación Gordon Parks en las formas de transparencias, muchas nunca antes vistas.
Parks buscó en sus imágenes romper estereotipos y su éxito residió en su talento para superar barreras (empezando por las propias de origen), en la perseverancia y en su capacidad persuasiva. (Cultura Inquieta, 26 Junio 2016)


Photo by Gordon Parks


Photo by Gordon Parks


"Quand j'ai compris qu'un appareil photo pouvait être une arme contre la pauvreté, contre le racisme, contre tous les maux de la société, j'ai su que je devais m'en procurer un." - Gordon Parks.
En 1956, le photographe autodidacte Gordon Parks se lance dans une mission radicale : rendre compte de la précarité et de l'inégalité dans laquelle vivent au quotidien les familles noires d'Alabama. Il rassemble ses clichés dans un reportage photographique intitulé "Une histoire de la ségrégation" pour le magazine Life, avec l'espoir que ce portrait d'une discrimination touchera le coeur et l'esprit des citoyens américains et initiera un changement irréversible...

Photo by Gordon Parks


Photo by Gordon Parks


Photo by Gordon Parks


Photo by Gordon Parks


Photo by Gordon Parks

3 comments:

JiEL said...

Une image vaut mille mots.

On dit aussi: il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut rien voir. Les «étatsuniens» blancs des états du sud en sont et encore de nos jours pour les plus «américains profonds» d'entre eux continuent cette ségrégation.
Ils sont «chrétiens» et crient haut et fort «God Bless America».

Faut se rappeler la convention Démocrate pour voir la «blancheur» de la foule. Peu de noirs y étaient.

Pas surprenant que criminalité, prisons bondées et pauvreté, encore de nos jours, égalent «je suis noir».

joseph said...

Sweet home Alabama, la la la la la superbe chanson!

JiEL said...

@joseph,

Pas certain qu'être noir et/ou gai en Alabama soit si «sweet» que ça.

C'est bien beau en chanson mais dans la «vraie» vie, pas sur.

Je connais un mec gai blanc qui a déménagé à l'automne dernier de l'Alabama vers le Vermont et qui commence à vivre librement à 37ans.

Tous les états du «Bible Belt» aux USA sont très religieux et assez bornés.... D'ailleurs des adeptes de M. Trump.