Wednesday, September 10, 2014



6 comments:

JiEL said...

Bon, je me sacrifie et je te sors magasiner de nouvelles fringues..

Faudra que je sois dans les cabines d'essayage pour voir si tout est bien sur toi...

On commence par te trouver de beaux petits slips...

;-)

another country said...

Toujours eu un petit faible - chez moi et chez les autres - pour les vêtements "préférés", usés jusqu'à la corde. Les vêtements qui ont une vie et des souvenirs, une âme en somme.

JiEL said...

Oui, je suis «un peu» d'accord avec toi.
On a de ces vêtements auquels on tient pour des raisons bien personnelles et sentimentales..

Cependant, je suis plus pour la «nouveauté» et malgré mon passé, j'aime bien le présent et le future...

Un passé trop présent et qui s'accroche à tout prix devient pour moi un poid mort qui nuit à mon bien-être....

Question de philosophie de vie.

(((( CALINS ))))

Silvano said...

Je ne peux me résoudre à mettre au rancard l'une de mes chemises, au col depuis longtemps élimé. Achetée dans une boutique "à bas prix", peu diffusée cependant, elle est originale et indémodable à la fois.
Je la mets quand je suis d'excellente humeur.

another country said...

Il y a les vêtements de tous les jours, ceux que l'on porte parce qu'il faut bien porter quelque chose, et puis il y a les vêtements qui sont associés à une histoire, à un lieu, à une personne ou à une époque. Ce sont les vêtements (pulls mités, jeans élimés jusqu'à la corde, chemises passées, sweat shirts effilochés, blousons ou vestes au tissu moiré) que l'on chérit, dont on ne sépare jamais.

J'aime porter des vêtements qui ont une histoire, et notamment -- je le confesse -- des vêtements qui m'ont été offerts par d'anciens amants -- et pas nécessairement des sous-vêtements (je sais à quoi vous pensez !) J'aime porter la chemise, le T-shirt ou le caleçon qui me rappellent le corps, le visage, la silhouette d'un garçon qui a, parfois brièvement, partagé ma vie, mais dont je ne veux conserver le délicieux et pourtant périssable souvenir.

Il y a aussi les vêtements en parfait état, offerts à Noël ou lors d'un week-end apparemment idyllique à Rome, à Londres ou à New York, que l'on jette parce qu'ils ont été achetés par un amant, un ami ou un proche dont on a plus tard découvert la turpitude, la duplicité ou la trahison. Belle est alors la part du feu !

another country said...

*dont je veux