Monday, September 14, 2015



Fraîcheur du soir --
celui-là ignore que la cloche
sonne le glas de sa vie

- Kobayashi Issa  (1763-1828)





Fraîcheur du soir --
celui-là sait que la cloche
sonne le glas de sa vie

- Kobayashi Issa  (1763-1828)

12 comments:

Yves said...

Chaleur du matin
Cette cloche-là sait-elle que
sa vie n'est qu'un glas ?

Je sais, faut toujours que je gâche tout.

unnu said...

Pour suivre Yves
j'ai froid
Glas glas
Je sonne creux
Commr une cloche
Excusez moi pour cette poésie de chenapan

yves said...

c'est bien ce que je soulignais dans un autre comm, l'unnu s'améliore vachement de plus en plus tout au long de ses comm !
toutes mes ficelles de cal'çons, heu, non toutes mes fécilatitions, heu, ben bravo coi !

Anonymous said...

Yves est revenu.
Erwan s'est tu.
Le calame est court pour deux mains.

Sho Mei (anytime)

unnu said...

Merci Yves
Je ne m'améliore pas
Je dérape , je glisse sur ma disorthographie qui me fait voir un bestiaire fantasmé, la ou il y a simplement un nuage ma lecture et mon écriture dans mon cerveau est proche de la phonétique et me fait manger des glaces à la sortie de funérailles lorsque sonne le glas.
Ça jette parfois un froid et beaucoup de méprise. Sortir sa langue au lieu de faire jaillir ses larmes est mal pensant et c'est immoral de tirer la langue à la mort.

Erwan. said...

Sho Mei ! tiens ! tiens !
Je suis quelqu'un de très discret, détestant me mettre en avant. je suis intervenu sur ce blog car mon compagnon m'en a fait une bonne critique quant à ses contenus de qualité. je suis tombé en arrêt devant une estampe qui m'a ému. je ne pouvais qu'exprimer le bonheur que ça me procurait.
le calame sera toujours long pour demain. Yves et moi tenons le bambou (bon bout !) ensemble. lui manie le Verbe dans son oralité avec un grand talent - comédien oblige. moi, je me contente de l'écrit, enfin surtout sa lecture - relieur oblige.
soyez sans inquiétude, Sho Mei, vous aurez encore l'occasion de lire nos commentaires. plus souvent les siens : vrai défi de réduire au silence un tel exubérant. l'osmose est telle que notre langue ne fait plus qu'une. pratique car, quand l'un se sera éclipsé, l'autre continuera de le faire exister.
pour Unnu.
ça fait plus de 20 ans que je vois Yves tirer la langue à la mort dans l'immoralité : décès, maladie, accident... à chaque manifestation de la hyène, c'est bras d'honneur et pied de nez. la faucheuse, je ne sais pas, mais, lui s'en bat l'œil sans sourciller. chacun sa philosophie de Vie.
continuez sans vous poser tant de questions.

yves said...

@ sho mei.
le calame (du latin calamus : roseau) est court à deux mains.
bon, pour moi, vous êtes une énigme.
ça me serait agréable que vous développiez clairement votre propos.
très gentiment, je n'ai pas compris ce que vous vouliez nous dire. l'Erwan itou, même s'il a comme une idée. mais ! est-ce la bonne ?
puis, je ne parviens à trouver la signification de votre pseudonyme ou prénom, vous m'en voyez désolé.
dans l'attente de vous lire, soyez assuré de notre respectueuse gratitude.

unnu said...

J'ai un drôle de rapport avec la mort, j'ai été fossoyeur. Mon regard sur la vie est plein d'ironie , un peu comme celui de Zouc et de sa fourmi (voir la petite video sur le blog de Celeos)
Je vie parce que je ne vaux rien : )

another country said...

Pas banal, unnu.

Vous devriez expliciter votre dernière phrase. Est-ce un trait d'humour ("parce que je le vaux bien", la pub à la con) ou y a-t-il quelque chose de plus profond (ce qui, pour un ancien fossoyeur, n'aurait rien de réellement surprenant...) ?

unnu said...

Face à l univers je suis tellement petit et je ma vie est tellement courte que je suis équivalent à la nullité. Seul la volupté et la fatuité de mon existence donne une raison de vivre. mon ego est surdimensionné par rapport à la réalité de ce que je suis d'ou le détournement de cette publicité qui nous fait croire que nous sommes le centre du monde que nous avons de la valeur qui nous flatte comme le roi nu pour mieux nous détrousser

another country said...

Schopenhauer a écrit (je cite de mémoire) : "Notre vie est un épisode qui perturbe inutilement la béatitude du Néant."

La physique actuelle nous apprend, en fait, que nous sommes le centre du monde, puisque l'infini sidéral se définit par le fait que chacun des points qui le composent en constituent le centre. Pas évident à visualiser/intellectualiser (surtout pour moi, qui ai du mal à pondre une rédaction de plus de 5 lignes sur "Ma journée au zoo"), mais assez terrifiant quand on y parvient.

unnu said...

Les chinois ne disent ils pas qu' il faut voir le petit dans le grand, le grand dans le petit.le tout dans la partie et la partie dans le tout.ou quelques paradoxe de ce style qui est la base d'une pensée ou l'humain n'est qu'un élément de la nature comme les autres ?