Friday, September 25, 2015



"Sometimes we have the absolute certainty there's something inside us that's so hideous and monstrous that if we ever search it out we won't be able to stand looking at it. But it's when we're willing to come face to face with that demon that we face the angel." - Hubert Selby, Jr., Last Exit to Brooklyn  (1964)

13 comments:

unnu said...

Notre vision manichéisme nous ronge.
Elle nous trompe.
Pourquoi lire avec son prisme ?
Sachons rester sans jugement devant l'émoi.
Laissons libre cours à nos pensées.
Folatrons dans les limbes de notre cerveau.
Faisons la nique à notre inconscient
Jetons les psy et les prêtres aux toilettes et tirons la chasse avant qu'ils ne viennent tel des zombies ,vampiriser notre liberté de penser.
Ce garçon est adorable ,sa mou aussi ,ne boudons pas notre plaisir.

another country said...

Ma défunte grand-mère aurait dit "beau comme un coeur"...

Silvano said...

À sa vue, j'ai le cœur qui cogne.

joseph said...

Pourquoi fait il la fine bouche en se pinçant la lèvre ?

Celeos said...

Votre grand-mère était gay, AC ?

another country said...

Oui, Silvano, effet garanti.

another country said...

@ Celeos : ma chère grand-mère aimait les beaux garçons (ce qui explique sans doute son petit faible pour moi...)

unnu said...

J'aime beaucoup" beau comme un cœur "
C'est une expression désuète qui me fait penser aux chemises du dimanche, aux cuissettes bleues foncées tenue par des bretelles aux chaussettes qui tombent sur une paire de sandales en cuir maron avec une boucle.l'époque ou tout les garçons sont jolis comme un cœur aux yeux de leur Grand Mère.cela réchauffe l'âme de savoir que nous avons tous été le beau gosse de quelqu'un.et puis c'est quoi la beauté, c'est comme l'orgasme uniquement cérébral.......

another country said...

Ma grand-mère, femme d'une autre époque et d'un autre siècle, a fait preuve d'une (très) grande mansuétude envers moi, et ce jusque très tard, jusqu'à la fin de ses jours, en fait. J'étais son petit-fils préféré, inutile de le nier, et, pour m'éviter les foudres très concrètes de mon père qui me trouvait insupportable et rétif à toute autorité, elle a fermé les yeux sur bon nombre de mes méfaits d'enfant et d'adolescent, quand elle ne les a pas tout simplement camouflés, effacés ou occultés pour m'éviter le pire. Elle est toujours présente dans mon cœur et vit à travers mon souvenir. Et oui, il y a des chemises du dimanche, des bretelles et des chaussettes qui me tombent sur les chevilles. Et une grosse boîte de Banania en fer blanc qui trônait à l'heure du goûter sur la table de la cuisine...

Celeos said...

Continuez, AC, j'aime les belles histoires de garçons rétifs.
Allongez-vous si vous le souhaitez. Je prends mon carnet.
Vous sentez-vous coupable ?

another country said...

On trouve toujours de la culpabilité en soi. Il suffit de chercher assez profond.

Alors comme ça, vous aimez les garçons rétifs ?...

Celeos said...

Eh oui, je n'ai jamais été moi-même très obéissant...

Silvano said...

Heureux de faire partie du cercle des garçons rétifs en si aimable compagnie.
Je suis revenu voir ce beau visage obsédant.