Wednesday, September 23, 2015


Dépêche Mode







10 comments:

unnu said...

Dépêche mode mes années lycée !!!!
C'était dans une autre vie.
La troisième vie.
Celle ou la vie vous ouvre les bras vous fascine et vous effraie.
Dépêche mode c'était la musique préférée d'un pote, petit, blond , aux yeux bleu, gentil impertinent et cossard comme pas deux .
On écoutait ça vautrés sur la moquette crasseuse du foyer dans un brouillard de fumée de gauloise (nous avions des boites de conserves comme cendrier ! ) j'aimais moyen parce qu'ils chantaient en anglais !
Et que je ne comprenais pas les paroles et puis je préférais trust et lavilier c'était plus viril et puis ma mère en avait horreur !

another country said...

J'en écoute encore de temps en temps sur YouTube.

joseph said...

Mais Another, auriez- vous un titre pour chaque modèle ?

max said...

putain ! le 1er mec ! la pose avec les chaussettes. le calebute. mais c'est un hétéro. sinon, il fait peur. à l'idée de me le faire, j'aurais trop peur de le froisser, de le décoiffer ou de lui faire des faux plis.
par contre, le second en tennis. je le désape vite fait. après je fais durer. very cute.
le dernier, j'ai l'impression à cause du duffle-coat qu'il a grandi trop vite. ou alors il s'est gouré au lavage.

another country said...

@ Joseph : Quelles sont vos propositions ? Pour la trois, me vient immédiatement à l'esprit "The Catcher in the Rye". Pour la deux, "Less than Zero" ou, mieux encore, "Funny Games". Pour la un, je cherche encore (mais les autres sont alignées). J'attends vos suggestions...

unnu said...

Le bourgeois gentilhomme ?

JiEL said...

@max(ime) alias «bretons»

Calebute ? Vous parler de la toile de «Caillebotte» peut-être?

Les «tennis», nous on les appelle des «espadrilles» en «français»...

Et que dire de votre «duffle-coat». Honte à vous de la mère patrie «francophone». Ici on appelle ces manteaux «canadiennes» puisque c'est un manteau typique de notre pays et qui fut un vêtement traditionnel. Elle fut popularisée par les magasins, entre autre, de La Baie (d'Hudson). Une compagnie qui a pris la relève des postes de traite de la fourrure que les français avait implanté au 17ième siècle.

PS. Je note aussi votre caractère négativiste dans vos commentaires qui, à mon sens, n'a pas lieu d'être ici...
Aussi, soignez votre orthographe il manque de rigueur ne serait-ce pour le respect du maître du site et de nous, ses adeptes et admirateurs.

Je vous salue bien bas et aussi à vos gens de Bretagne.
(Belle région que j'ai déjà visiter avec des gens forts sympathiques)

joseph said...

pourquoi pas, Now this is fun! pour l'apparente décontraction affichée par le modèle mais j'apprécie vos choix car honnêtement, Depeche Mode n'étant pas ma tasse de thé, j'étais impatient de découvrir des choix qui enrichiraient mes connaissances musicales

Anonymous said...

Historique du Duffle-coat pour un canadien qui croit que tout provient de son pays !

Au propre comme au figuré, le Duffle-coat est un monument de la mode vestimentaire. Son histoire fut d'abord tissée au XVIIème siècle en Belgique, à Duffelzandhoven, où la bien nommée duffel, une laine épaisse et noire, servie dès le XVIIème siècle à faire des manteaux portés par les marins. Très vite, le manteau traversa la Manche et fut adopté par l'Angleterre. Là-bas, il devint le duffel-coat, bientôt anglicisé duffle-coat, un vêtement chaud et fonctionnel. On parlait de monument : jusqu’à la seconde guerre mondiale, le duffle-coat devint l'un des symboles des marins de la Royal Navy anglaise.

A partir des années 40 et 50, le duffle-coat s'émancipa de son image militaire, les stocks de l'armée anglaise furent distribués à travers le pays, et gagna petit à petit en popularité auprès des étudiants anglais et français. C'était un vêtement accessible qui convenait parfaitement à l'époque. Dans les années 60, il est adopté par les étudiants contestataires.

Il ne manque pas d'éléments caractéristiques, tels ses larges poches plaquées, ses empiècements au niveau des épaules, sa vaste capuche qui devait autrefois héberger la casquette du marin, et surtout sa boutonnière. Voilà l'élément le plus distinctif du duffle-coat : une fermeture faite de quatre boucles en corde de chanvre (ou en cuir) dans lesquelles on fait passer des cônes en bois (ou en corne) incurvés.

L’histoire de son origine ici se dédouble : certains prétendront que ce système de fermeture était utilisé par l’armée prussienne afin que les militaires puissent ouvrir et fermer leurs uniformes même en portant des gants. D'autres proposeront la même explication, mais l'appliqueront aux marins...

Voilà ! Je sais que le troll (pour reprendre ce terme que je réfute) en énerve plus d'un. Mais à quoi bon faire un lieu d'échanges si c'est pour que, systématiquement, tous les commentateurs abondent dans le même sens du "maître du site".
A coup sûr, je suis affublé d'un caractère négativiste pour des gens comme vous : des adeptes. Malheureusement, j'étais ignare quant à la connaissance du monde des blogs - cette expérience m'en a écœuré définitivement - ainsi que de l'étiquette de "gourou" qu'aurait chaque créateur d'un blog. La vraie question : en est-il propriétaire à l'instant où il diffuse images, textes, etc avec ses propres commentaires, incitant ainsi des réactions des personnes qui le visionnent ? Il faut alors accepter qu'un autre avis surgisse !
Ainsi, ce propos mettra fin, je l'espère, à une forme de censure dont j'ai été l'objet. Que le canadien accepte que d'autres ne partagent pas son admiration pour l'homme another country et reste au plan du blog et ce qu'il véhicule.

Sachant que ce message ne sera pas "diffusé", ce qui me paraît normal, je vous remercie de le faire passer à l'intéressé : au moins il aura appris quelque chose sur l'origine véritable d'un vêtement !
max.

another country said...

La longue dissertation qui précède sur l'histoire du duffle coat a été pompée in extenso ici.

Le commentateur, qui est dans l'incapacité intellectuelle d'aligner deux lignes de son cru, en est réduit à plagier. C'est la raison pour laquelle il n'a pas cru bon de nous livrer ses sources, espérant dissimuler son indigence culturelle sous un galimatias plus ou moins habilement recopié.

Blogger met à la disposition des webmasters un certain nombre d'outils de statistiques et de suivi (pas la NSA, mais c'est utile), et je sais avec certitude, Yves/Erwan, que vous visitez mon blog plusieurs fois par jour, tous les jours, et que vous y passez, somme toute, pas mal de temps.

Que faites-vous sur un blog que vous vomissez, dont vous vomissez l'auteur, les visiteurs et les commentateurs ? N'avez-vous donc rien à faire d'autre dans la vie que de m'envoyer, en privé, d'interminables et ténébreuses missives, qui m'incitent plus à vous plaindre qu'à vous condamner ?

J'ai compris que ce blog n'était pas à votre goût, pas à votre niveau, et que les rares personnes qui le fréquentaient et en commentaient les articles ne vous inspiraient que du mépris, comme tout ce qui provient d'Internet. Pourquoi diable, dans ce cas, passez-vous votre temps ICI ?

Désormais, je ne publierai plus vos commentaires imbéciles et méchants. Votre adresse e-mail personnelle sera bannie de mon serveur et vous n'aurez plus la possibilité de m'infliger vos grotesques logorrhées ni d'importuner les lecteurs de ce site. J'ai été patient, mais la couche est pleine*...


* Je cite mes emprunts : Coluche