Wednesday, October 28, 2015


Mikkel Jensen photographed by Hunter & Gatti Massimo Dutti’s Apres Ski limited collection Fall Winter 2015 campaign.
Mikkel Jensen photographed by Hunter & Gatti
Massimo Dutti’s Apres Ski limited collection
Fall Winter 2015 campaign.

14 comments:

JiEL said...

Vive l'après ski...

C'est «SKI» a de meilleur...

another country said...

Je me vois tout à fait avec lui, nus au coin du feu*, en train de siroter un Pure Malt tandis que nous redescendons de l'Olympe.


* Et non en pull-jaquette dont la laine, comme on le sait désormais, est sensible au rayonnement infrarouge.

JiEL said...

AAAAAAAAAA Ces «pull-jaquette»....

another country said...

Oui, je ne m'en lasse pas. J'ai bien vu le sketch 100 fois et je rigole toujours autant. "M. Saladin, on peut dire qu'aujourd'hui, la jaquette, c'est vous. - Euh, enfin... pas toute !"

Je ne sais pas si on emploie au Québec l'expression très péjorative et un peu vieillotte : "être de la jaquette", qu'on pourrait traduire aujourd'hui par "être pédé" (et non par "être gay", expression débarrassée de sa connotation péjorative). Le sketch, bien évidement, joue sur cette ambiguïté qui échappe peut-être, je n'en sais rien, à un locuteur québécois...

JiEL said...

Non cette expression n'est pas connue ici.

Par contre, ici quand on parle d'une «jaquette» c'est pour dire une «robe de nuit» surtout portée par les femmes.

Ou parler de la «jaquette» d'un DVD ou CD.

Quand au mot «pull» (qui vient de l'anglais «pullover») on dit chandail pour ce vêtement qu'on enfile par la tête et sans bouton.

On résiste autant que peut se faire à l'envahissement de l'anglais dans notre usage de tous les jours....

Je suis tellement hors de moi quand j'entend, à la télé, «bon WEEKEND» alors qu'on utilise ici beaucoup la «fin de semaine».

C'est dire comment je suis «allergique» aux expressions anglaises utilisées sans vergogne et gratuitement...

another country said...

Les Anglais nous ont emprunté (comme souvent) le mot français "jaquette", transformé en "jacket". Inversement, nous avons emprunté "riding coat" qui a donné en France la "redingote". Même transformation pour "édredon" qui vient de l'anglais "Eder down" (duvet fourni par cette espèce de canard). Les exemples sont très nombreux. ET comme je le mentionne très souvent, les aller-retour sont BEAUCOUP plus nombreux qu'on ne le croit. A titre d'exemple : étendard --> standard --> standard ; malle (poste) --> mail --> email ; nourrice --> nurse --> nurse ; bougette (bourse) --> budget --> budget ; étoffe --> stuff... La liste est longue, pour ne pas dire interminable.

another country said...

Après vérification, "jaquette" vient de "jaque", pourpoint à manches et rembourré, servant à la fois de vêtement et de protection, en usage au Moyen Âge.

unnu said...

Un champ d'ail, est ce pour éloigner les vampires ?
Je quête la réponse...

JiEL said...

Oui, comme bilingue et ayant enseigné l'anglais pendant 9ans, je connais bien ces «échanges» entre langues.

Beaucoup d'emprunt de part et d'autre.

Mais que vous utilisiez tellement de mots anglais,dans votre language familière en France, nous peine et nous choque ici au Québec.

Parking, shopping, drugstore, foot, low cost, penalty, etc...

another country said...

@ Unnu : ça attirerait plutôt le vampire que je suis...

JiEL said...

@Unnu, l'ail n'éloigne pas seulement les vampires...

Elle éloigne les «rapprochements» aussi...

LOL!! Alors un «champs d'ail» ce serait la catastrophe..

another country said...

Oui, d'accord, mais la cuisine sans ail...Est-ce encore de la cuisine ?

JiEL said...

AIL, AIL, AIL !

La cuisine sans ail ou oignon est insipide c'est certain...

Alors, faut que tous en mangent alors...

Ou faut aller «AIL-leurs»......

another country said...

Ail et huile d'olive sont les deux mamelles de la cuisine.