Friday, October 30, 2015


Une actualité personnelle aussi truculente qu'inattendue me contraint
à improviser ce post sur Cary Grant.
Je ne peux en dire plus, galanterie française oblige...



Cary Grant and Randolph Scott:
A Gay Hollywood Romance

Cary Grant (right) and Randolph Scott (left) in their Santa Monica beach house.
Cary Grant (right) and Randolph Scott (left) in their Santa Monica beach house.

Cary and Randolph met on the set of the 1932 movie, “Hot Saturday.” The attraction was mutual and they quickly began spending all of their free time together. Their friends from that period said that the two handsome young actors lived together openly and began traveling in Hollywood’s gay social circles. A few years before, Cary Grant had lived openly with gay Hollywood designer, Orry-Kelly.
Cary and Randolph shared a Santa Monica beach house as well as mansion in Los Feliz at 2177 West Live Oak Drive.

Cary Grant and Randolph Scott: A Gay Hollywood Romance


They would live together for a total of 11 years, longer than most Hollywood marriages.
A closeted gay journalist named Ben Maddox wrote a profile of the two bachelors for Modern Screen in 1933. The photos show Cary Grant and Randolph Randolph sharing house and living a very cozy and domestic life at the beach. Maddox used various code words in his story that would identify them as a couple to gay readers.

In 1934, the studio “encouraged” Grant to marry in order to kill the gay rumors that were swirling around the two young actors. In February of 1934, he married Virginia Cherril and 13 months later she divorced him, claiming that he had hit her.

Virginia also said the Grant was constantly drunk and sullen and never showed any sexual interest. There is an unconfirmed rumor that Cary had been so depressed by his situation that he even attempted suicide. An attempted suicide was something that the studios would have done everything in their power to hush up; so that may be why there is no real evidence of it happening.

Cary moved back in with Randolph as soon as the divorce was settled. The studio publicity department regularly planted stories about an endless stream of attractive young women going in and out of the beach house which they now referred to as “Bachelor Hall.”
Mr. Blackwell, the notorious fashion critic, lived with Cary and Randolph for several months. In his memoir he said that he considered them, “deeply, madly in love, their devotion complete…Behind closed doors they were warm, kind, loving and caring, and unembarrassed about showing it.”

Source: Homo History, July 6, 2013. Read more.

Cary Grant and Randolph Scott: A Gay Hollywood Romance


Cary Grant and Randolph Scott: A Gay Hollywood Romance


Cary Grant and Randolph Scott: A Gay Hollywood Romance


Cary Grant and Randolph Scott: A Gay Hollywood Romance

13 comments:

unnu said...

Bonne romance ?

another country said...

C'est un début.

Avez-vous trouvé ce post intéressant/informatif, unnu ?

yves said...

galanterie... c'que c'est que l'éducâtion !
plein de bonheur et pour longtemps.

JiEL said...

C'est tellement «américain» de ces années et encore pour plusieurs années après...

James Dean aussi aurait eu des relations homosexuelles.
Voir ce film en DVD: A Portrait of James Dean, Joshua Tree 1951.

Sans oublier Rock Hudson et plus tard Liberace.

Et il y en a bien d'autres.

another country said...

Tous ces bonheurs tus, cachés, niés, martyrisés...

unnu said...

J'ai énormément de mal avec l'anglais je comprend grosso modo les grandes lignes mais je suis incapable d'apprécier le texte à sa juste valeur.
Je consulte votre blog autant par ce qu'il est varié les photos, les articles , et bien sur la"bande" de commentateurs qui m'amusent beaucoup..
Encore merci d'animer un blog riche et plaisant.

another country said...

La très grande majorité (+/- 80%) des internautes qui visitent ce blog sont étrangers (leur adresse IP se situe hors de France). C'est pour cette raison que ce blog est majoritairement rédigé en anglais, langue qui me permet de m'adresser au plus grand nombre.

A la louche, 50 à 60% de mes visiteurs proviennent de pays anglophones (USA, UK, Australie, etc.) et 40% de pays non anglophones et non francophones. Les francophones représentent entre 10 à 20% des visiteurs du blog.

Vous pouvez voir en direct ici la provenance géographique des internautes (dont vous) qui visitent ce blog.

Bises. Franck

JiEL said...

@UNNU,

Vous pouvez aller reporter les textes en anglais sur le site de REVERSO et aller les traduire en français et, aussi, en bien d'autres langues.

Mes étudiants y allaient alors que je leur enseignais l'anglais langue seconde: le HIC c'est que leurs textes étaient si mal écrits et bourrés de fautes que REVERSO traduisait tout croche... LOL !!

Alors voir le lien ici..
http://www.reverso.net/text_translation.aspx?lang=FR

Je vous offrirais bien mes services de professeur mais je suis du mauvais côté de l'Atlantique..

another country said...

@ unnu : je viens d'ajouter en haut de blog, dans la colonne de droite, un Widget fourni par Blogger permettant de traduire automatiquement la page en n'importe quelle langue. La traduction est assurée par l'outil de Google -- dont on connaît les limites, une traduction n'étant pas, loin s'en faut, une simple opération de substitution lexicale. J'espère que cet outil vous aidera.

unnu said...

Je ne critique pas le choix de l'anglais.
Cela m'oblige a faire des efforts.
Mais je déplore juste mon piètre niveau, et je râle contre le mauvais élève que j'étais et contre les méthodes d'enseignements inappropriées utilisées dans les collèges et les lycées....
Merci de votre bienveillance pour le cancre que je suis.

unnu said...

Des exercices de reverso avec vous c'est tentant. : )

Silvano said...

L'outil que vous avez ajouté est fort utile, malgré les approximations. Grâce vous en soit rendue. Et j'aime qu'il y ait des rédactionnels chez vous quand vous le sentez.

another country said...

@ Silvano : Ne ratez pas mon post de ce soir, "Anonymous Encounters", qui renvoie à une collection de photos prises à NYC dans les années soixante par un photographe demeuré anonyme. Ces clichés, fabuleux pour beaucoup d'entre eux, éclairent sans complaisance, de façon presque médico-légale et judiciaire, une facette de la sub-culture gay souvent imperceptible pour le non initié, et incompréhensible lorsqu'elle est perçue.