Thursday, December 17, 2015


A Norman Rockwell Christmas












9 comments:

Silvano said...

Jolies chromos pleines d'esprit, j'adore !

joseph said...

Norman Rockwell, une GRAND de l'imagerie populaire et ce qui ne gate rien, partageait volontiers son savoir faire avec des artistes en herbe via une école d'art commercial et d'illustration par correspondance!

another country said...

Un GEANT (et sans doute gay, si l'on en croit un essai biographique paru récemment).

JiEL said...

Un des plus grands artistes illustrateurs des USA.

J'ai visité son musée à Philadelphie..

yves said...

bref, était-ce cela la vision du rêve américain ? j'avoue regarder cette vision avec beaucoup de scepticisme.

another country said...

Question intéressante, Yves, qui pourrait servir de trame à un cours de civilisation américaine. Qu'est-ce que le rêve américain ? De quoi est-il constitué ? Quel est l'univers de Norman Rockwell ? Cet univers est-il superposé/superposable au rêve américain ?

another country said...

@ Yves : Si vous ne connaissez pas Norman Rockwell (ce dont je doute un peu), prenez le temps de le découvrir et plongez-vous dans son oeuvre : c'est un géant. (Attention à la qualité des reproductions, que ce soit sur le Net ou sur tirage papiers. On trouve le meilleur mais surtout le pire.)

yves said...

oui, je sais.Norman Rockwell ne m'est pas inconnu. mais je ne me sens pas proche de cet univers. par contre - un comble - amoureux des chats, je ramasse tout ce qui traîne sur un certain Snoopy. sans rancune, l'ami. si vous saviez le ras-de-marée que vous avez provoqué dans mon existence, vous tomberiez à la renverse. un putain de cataclysme ! ne culpabilisez pas, vous n'avez été qu'un révélateur sans le faire exprès. ainsi va la vie.

another country said...

J'aime les chiens, fidèles compagnons à quatre pattes. Je ne suis pas très "chat"... J'ai eu une chatte, jadis, qui avait pris le pli en son âge enfantin de venir dans mon bureau un peu chaque matin. Je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on espère... Et puis un jour de printemps, profitant d'une fenêtre ouverte, elle a pris la poudre d'escampette, à l'instar de la femme du boulanger, et sans doute pour les mêmes motifs...