Saturday, March 12, 2016



"His eye twitches involuntarily..."

9 comments:

another country said...

Calvin, you're the best!

JiEL said...

The power of playing and imagination..

another country said...

J'adore la CONVERGENCE totalement improbable des situations...

Anonymous said...

Je, Sixte, vous restitue ce que j'ai retrouvé sur Wikipedia (un peu arrangé) :
Cournot, vers 1830, a défini le hasard, dans une proposition devenue célèbre, comme la « rencontre de deux séries causales indépendantes ». Les événements en eux-mêmes sont supposés tout à fait déterminés quant à leur cause et à leur effet ; c’est de leur rencontre imprévisible, de l’intrusion d’une nou­velle causalité indépendante dans le déroulement d’un processus que naît le hasard.
Ici on a au moins trois trajectoires qui convergent au même point, et Hobbes n'en peut plus rien, même lui est dépassé.

another country said...

Au moment où j'ai vu s'afficher votre commentaire sur mon téléphone portable, Sixte, je venais de lire (je vous jure que c'est vrai !) la phrase suivante, citée par Andrew Hodges dans sa biographie, "The Enigma" :

"Une intelligence qui, pour un instant donné, connaîtrait toutes les forces dont la nature est animée, et la situation respective des êtres qui la composent, si d'ailleurs elle était assez vaste pour soumettre ces données à l'analyse, embrasserait dans la même formule les mouvements des plus grand corps de l'univers et ceux du plus léger atome: rien ne serait incertain pour elle, l'avenir comme le passé seraient présents à ses yeux." -- Pierre-Simon de Laplace

Anonymous said...

Oui, enfin, j'en étais pour ma part à la réflexion que Hobbes, dans cet épisode est "strictement cournotien" : la rencontre de deux séries causales, c'est du hasard ; mais trois, non, décidément, cela fait trop, jouons à autre chose.
A trois, cela donne raison à Breton et à sa « cause d'apparence cosmique ».

Laplace ici n'est pas aussi "déterministe" qu'il y paraît et qu'on le dit : comme une telle intelligence est impossible, la plus petite différence dans l'appréciation du présent rend tout-à-fait incertain l'avenir. C'est le fond de la réflexion de Poincaré et de la théorie du chaos (la sensibilité aux conditions initiales).

another country said...

Il ne nous reste plus qu'à ouvrir notre boîte à outils pour mécanique quantique...

another country said...

Il ne nous reste plus qu'à ouvrir notre boîte à outils pour mécanique quantique...

Anonymous said...

Cela dépend de la boîte. Celle de Dirac ? Ou celle de Heisenberg ? Et après tout, qu'y a-t-il dans la boîte ? Une peluche ou un tigre vivant ?