Sunday, April 24, 2016



11 comments:

yves said...

quel joli p'tit lot ! mais quel dommage tous ces décalcomanies ! sinon pas question de mollyr face à lui.

JiEL said...

J'avoue aussi que ces tatous gâchent la beauté de cette jeunesse fort «raidissante».

Un autre que j'adopterais bien.

another country said...

Une hirondelle qui fait le printemps... Je suis d'accord avec vous : excès de tatouages. Point trop n'en faut !

Anonymous said...

Franchement je ne m'aurais jamais figuré un "Ulysses" aussi sportif.
Sixte.

(Il faut dire que je n'ai jamais tout compris).

another country said...

@ Sixte

Sans doute a-t-il obtenu un "College grant" !

(Je sors.)

JiEL said...

"College grant", bourse d'études en français mon cher....

Je comprend votre amourrrr pour les tits mecs «américains» mais bon..

another country said...

Clin d'oeil à Sixte, mon cher Jean-Luc. Je ne sais pas à quel "Ulysses" il fait référence (ou a-t-il deviné que "Ulysses" de Tennyson était un de mes poèmes préférés ?)

another country said...

(@ JiEL : Ulysses Grant -- je sais, c'est nul, mais bon...)

Anonymous said...

" Je ne sais pas à quel "Ulysses" il fait référence (ou a-t-il deviné que "Ulysses" de Tennyson était un de mes poèmes préférés ?) "

Non, je ne lis pas dans vos pensées. Mon allusion était à propos de

"Molly" (le tatouage sur son sein gauche)

Je sais, c'est un peu cryptique.
Il aurait fallu plutôt dire

"Avoir traversé tant de tempêtes, surmonté tant d'obstacles, pour se noyer dans le whisky (irlandais), pauvre Ulysses !"

another country said...

J'avais deviné juste.

Anonymous said...

Vous êtes beaucoup plus cryptique que moi. D'ailleurs, vous le prouvez souvent : comprendre que "que pasa senorita" indiquait la révision d'un manuel de conversation pour se réfugier au Mexique, il faut une grande habitude de l'humour anglais (ou new-Englander). Je m'incline à 80°.
Sixte.