Tuesday, April 26, 2016



Frank Lloyd Wright’s home and studio in Illinois


Studio Facade. Photograph: Tim Long
Studio Facade. Photograph: Tim Long
Born in Wisconsin in 1867, Frank Lloyd Wright’s career as an architect spanned some 70 years until 1959. Wright built his home and studio at 951 Chicago Avenue in Oak Park, Illinois, at the age of 22. It was here that he lived and worked for the first 20 years of his professional career and experimented with space, form, light and material, creating a visual essay that revealed the founding principles of Wright’s Prairie style, inspired by America’s wide mid-western plains.

The house and studio has been restored to its iteration from 1909, the last year that Wright lived on site.

Living Room. Photograph: James Caulfield
Living Room. Photograph: James Caulfield
Rusticated by shingle and stone, Wright’s home blended into its woody landscape and was rooted to the ground by its brick façade.

The ground floor of 951 Chicago Avenue consisted of a cluster of rooms (living room, studio, pantry, dining room) that would satellite the hearth. The chartreuse palette of the living room with its warm wood paneling and window seats combined simplicity with quiet opulence and overlooked the then-wooded grounds of the house, resplendent with willow and ginko trees.

Frank Lloyd Wright playroom. Photograph: James Caulfield
Frank Lloyd Wright playroom. Photograph: James Caulfield

Frank Lloyd Wright playroom mural. Photograph: James Caulfield
Frank Lloyd Wright playroom mural. Photograph: James Caulfield
Wright designed every element of his home, including the intricate stained glass windows and wooden furniture that adorned a Japanese-inspired dining room cushioned with fabric-covered walls. Much as the materials of the façade rooted the building to the ground, here terracotta tiles provide warmth and rustic simplicity to an inviting sunken dining room.

The dining room. Photograph: James Caulfield
The dining room. Photograph: James Caulfield

Source: The Glass Magazine, Rowena Chiu, March 28, 2016. Read more...

12 comments:

another country said...

Il ne reste plus qu'à trouver les meubles et faire installer le câble.

Anonymous said...

Parmi toutes ces pièces, la plus vaste et la plus belle est légendée "playroom", et en effet elle a tout l'allure de se prêter à la pratique du jeu de la pelote basque.
Sixte.

another country said...

Comme vous y allez ! Et pourquoi ne pas jouer aux fléchettes ou tirer à la carabine dans la Galerie des Glaces ?

Anonymous said...

C'est que les basques pelotent les Glaces sans les briser.
Basques à part, à quel autre jeu voulez-vous jouer dans cette "playroom" ? Pas de cet immonde harmonium que l'on aperçoit !
Mais en effet, je vous laisse cette "Victoire de Samotrace" comme cible idéale pour votre carabine.
Sixte.

another country said...

Etes-vous grincheux de nature ou s'agit-il d'une pose ?

Anonymous said...

Non, je suis critique s'agissant d’esbroufe en architecture et en décoration. Cet harmonium est hideux, et la Victoire a l'air d'une rescapée d'un quelconque bric-à-brac.
Bons pour la casse, pour votre carabine.
Sixte.

another country said...

Parler d'esbroufe en parlant de Wright, c'est comme reprocher à Mozart un excès de notes.

Anonymous said...

Ah, mais parfaitement, et un excès de notes faciles.

Pour Wright, est-il responsable de l'harmonium et de la Victoire ? Je crois avoir lu que la maison a été récupérée à l'état de ruine, et donc refaite de fond en combles. Alors les accessoires ?
Esbroufe oui, car la demeure, dans l'ensemble, exprime le m'as-tu-vue.
Sixte.

another country said...

Pourriez-vous faire l'effort de vous inscrire dans une relation moins systématiquement critique et plus opiniâtrement constructive à l'égard de ce blog, mon cher Sixte ? Jusqu'à présent, aucun sujet, si inconséquent soit-il, n'a trouvé grâce à vos yeux, n'a été épargné par vos fourches caudines, vos flèches assassines...

Guillome said...

j'adore !

Anonymous said...

N'êtes-vous pas plutôt en train de me faireporter la responsabilité de votre récent "dérapage sur ligne rouge" (que vous avez assez vite fait disparaître, heureusement) ?
Vous semblez oublier mes remarques sur C&H, et sur la série chinoise "Addicted web series" (ou Heroin) qui m'a mené jusqu'à vous.
Mais en effet, si vous préférez n'avoir que des applaudissements, même à vos travers, je le comprendrai.
Notez que je n'étais pas intervenu sur votre "dérapage", sachant que chacun a droit à se laisser parfois emporter.
Sixte.

another country said...

Je n'ai pas le souvenir d'avoir fait disparaître quoi que ce soit. Ce n'est pas mon genre car j'ai hérité d'un grand fond d'aversion pour la censure. Je maintiens mes propos quant à votre commentaire totalement déplacé à l'encontre du jeune modèle israélien.

Je suis sensible à l'intérêt que vous semblez manifester à mon blog (ramassis hétéroclite et sans grande portée intellectuelle, j'en suis tristement conscient) mais j'aimerais que, dans vos commentaires et vos interventions, vous manifestiez plus volontiers (notez la nuance) vos adhésions, votre connivence, votre enthousiasme que vos déceptions ou vos détestations (Wright est une icône pour moi ; vous vous doutez bien que vos propos à son endroit ne peuvent que me choquer et m'irriter, surtout lorsqu'ils sont réitérés).

Je ne vous en veux pas d'endosser la toge d'arbitre des élégances, de lever ou d'abaisser le pouce : je vous reconnais pleinement ce droit (et même une certaine légitimité de prétendant à la fonction), mais avouez que vous ne m'avez guère épargné dans vos dernières livraisons.

Je n'attends pas de vous des louanges (sans la liberté de blâmer...) ; je vous demande d'être indulgent (au sens verlainien) et de prendre sur ce blog (qui n'est rien d'autre qu'un magazine qu'on feuillette distraitement chez le dentiste) ce qui y est offert, ce que je vous offre de moi-même, sans (trop) le piétiner (Pise machucando com jeitinho/Este coração que ainda é seu).

NB: En outre, chacune de vos critiques acerbes (Wright !) vous fait perdre des points précieux et entame le capital qui vous permettrait - sans doute - de participer à la croisière autour du monde organisée chaque année par ce blog. Vous avez pu constater que les premières cabines ont été attribuées et les premières affectations du personnel de bord annoncées...