Wednesday, May 11, 2016


Charlie Auterac by Pantelis







16 comments:

JiEL said...

Quel bel oiseau....

J'ai le tit zouézo qui devient un grosse buche tout d'un coup.

D'ailleurs qui est «Molly»?
Avec lui, personne «RA-Molly»..

joseph said...

La dernière photo m'inspirerait ce titre de Lelouch "Tout ça pour ça" car chercher en si beaux dessous dans une penderie bien garnie pour ne dénicher que ce sweat rose, quelle perte de temps !

another country said...

J'ai un T-shirt de la même couleur (un peu plus délavé par le soleil), que j'affectionne tout particulièrement... :)

J'ai trouvé cette séquence particulièrement homoérotique, d'où ma décision de la poster sur le blog.

another country said...

@ JL : Je suis toujours un peu désarçonné (pour ne pas dire autre chose) par cette surenchère de tatouages... J'aime bien un ou deux deux (élégants) tatouages (j'en ai moi-même un et je projette d'en acquérir d'ici peu un nouveau, astucieusement placé dans un endroit stratégique) mais trop, c'est trop. Le tatouage tue le tatouage. Et Justin Bieber vient sans doute, avec son nouveau (latest) tatouage de lancer la mode de la croix minuscule tatouée au coin de la paupière... Nul !!!!

JiEL said...

Je suis complétement d'accord avec vous.

Trop de tatouages c'est même disgracieux.
Je ne sais pas ce que les jeunes (et certains «vieux») aiment de se voir couvert d'encre.
Une mode pour paraître avoir une personnalité dans un monde où peu en ont noyés dans la masse médiatique.

PS.- Pourquoi rajouter (latest) dans un beau texte «français»? Il n'est pas nécessaire d'en rajouter pour dire que c'est son «nouveau» tatouage... ;-)

@joseph, "sweat" se dit chandail en français. Ici au Québec au moins.
On peine tant ici,pour garder en vie notre belle langue française vivante et dénuée des tous ces anglicismes. Surtout qu'il existe des équivalents pour les nommer.

another country said...

Parce que "latest" ne signifie pas "nouveau" mais "le dernier en date", et que c'est le mot qui m'est venu naturellement à l'esprit. Mon esprit fonctionne en effet de façon permanente dans les deux langues. Enfin, en français de France, le mot "sweat" (qui vient du vieux français - via le bas latin - "suée") ne se traduit pas par "chandail". Un chandail est un gros pull, généralement tricoté par môman ou par mère-grand, sans rapport avec un vêtement de sport destiné à absorber la transpiration (suée/sueur/sudation) du pratiquant.

JiEL said...

Hé bien, ici au Québec, on n'utilise pas le mot «pull» de "pull over" qui veut dire littéralement: mettre-tirer par dessus.

Vous trouvez toujours des extensions pour justifier vos utilisations de mots «anglos». Suer, to sweat le lien est fort douteux et un «chandail» ne veut pas dire qu'il absorbe la sueur.

Tant qu'à «latest», malgré que je sois TOTALEMENT bilingue depuis l'âge de 4ans, je ne mêle pas mes deux langues.
Latest pourrait se dire, le plus récent.

Quand je parle anglais, je parle anglais.
Quand je m'exprime en français, je parle le français.

Faut vivre ici pour sentir notre belle langue de Molière en péril.
En France, vous vous en foutez en autant que c'est à la mode d'utiliser les mots anglophones.
Vous vous américanisez sans réagir. C'est désolant surtout quand on écoute vos émissions ou films traduits chez vous.

Moi, les oreilles me font mal de vous entendre massacrer le français ET, en plus, de lire vos justifications «d'évolution» de la langue à travers les âges..

another country said...

Tu sais fort bien que je ne suis pas d'accord avec cette approche qui est politique et non linguistique. 70% du corpus de la langue anglaise actuelle plonge ses racines dans le latin et le vieux français. "Sudare" a donné "suer" en français (sudation, sueur, suaire, etc.) et "to sweat" (sweat) en anglais. Si la phonétique n'avait fait son oeuvre à travers les âges, il est très probable qu'un francophone et un anglophone pourraient aujourd'hui se comprendre a minima, tant les deux langues sont proches. Il suffit pour s'en convaincre de parcourir les pages du Grand Webster et de consulter l'étymologie des entrées. En ce qui concerne "chandail", je me suis déjà exprimé sur ce blog (le sens des mots évolue avec le temps et la géographie). Enfin, si (je dis bien "si") la langue française est en danger (ce que je ne crois pas), ce n'est pas imputable à son exposition à une langue anglaise prétendument impérialiste et mortellement corrosive.

JiEL said...

Si vous venez au Québec, vous comprendrez alors le «combat» constant que nous, "bulle de France au nord du continent" avons à faire pour le maintient de notre langue et même au maintient de nos droits linguistiques.

J'en conviens que les langues évoluent et qu'il y a interaction entre nos deux langues, mais pourquoi utiliser ceux de l'autre langue quand il existe l'équivalent en français.

Ici la Québec a une loi, la loi 101, qui à l'époque fut votée pour justement protéger la prépondérance du français dans la vie des québécois, au travail autant que dans tous les aspects de la vie ici.
L'affichage des grandes bannières «anglos» est de nos jours au centre d'une contreverse entre autre.

Les Walmart, Costco, Starbuck et autre bannières américaines ont l'obligation d'ajouter un «signifiant» francophone de leur affichage.
On se bat toujours sur tous les aspects de notre vie de québécois.

D'où ma charge contre VOUS, M. les Français, qui vous vous gargarisez de beaux mots comme drugstore, parking, fuel, basket, pénalty, goal, sponsor, low cost etc,, etc,,,

another country said...

C'est bien ce que je dis : il s'agit d'un combat non linguistique mais historique, et nous ne pouvons que vous soutenir dans cette défense de notre belle langue française, mais ne mélangeons pas linguistique et politique.

A noter :

Drug vient du vieux français "drogue"
Store vient du vieux français "estore(r)"
Parking vient de "parc"
Fuel vient du vieux français, origine latine "focus" (foyer, âtre)
Basket vient du vieux français "basquat" (fagot)
Penalty vient du vieux français "pénalité"
Gole vient possiblement de "gaule" (poteau formant une limite), mais les avis sont partagés.
Sponsor vient du latin "spondere" (promettre)
Cost vient de "coût" (origine latine)

Il s'agit donc d'un transfert permanent, de vases communicants.

another country said...

Remplace "historique" par "politique" (lapsus)

JiEL said...

DROGUE = matière qui altère le cerveau.
DRUGSTORE ici est pharmacie.

STORE est ici magasin ou en déco, vénitienne.

PARKING est ici un terrain de stationnement.

FUEL est de l'essence diésel ou mazout.

BASKET est ici des espadrilles ou souliers de sport.

PENALTY en sport est une punition, surtout au «hockey».

GOAL = on dit ici qu'on fait un BUT.

SPONSOR, on dit ici une commandite ou un commanditaire.

Des hôtels «low cost» on dit des hôtels à prix modiques ou à rabais.

Aucune notation «politique» ou «historique» juste qu'on utilise des mots «plus français» faut croire...

another country said...

Je ne vais pas m'éterniser sur ce sujet.

Il y a deux approches : l'une, politique, historique, qui explique qu'un peuple (une région, etc.) se batte pour conserver sa culture et son identité. Ce combat passe par la sauvegarde de sa langue -- notamment. L'autre approche est linguistique. Elle est indépendante de la première, même si elle peut être amenée à fournir des éclairages, des éléments d'information sur le processus en cours. Cette approche valide l'axiome selon lequel les langues sont des organismes vivants, qui naissent, atteignent une maturité, se développent, s'affaiblissent, effectuent une mitose, et, parfois, meurent. Ces organismes connaissent différents stades au cours de leur évolution chronologique et, le cas échéant, géographique. Parallèlement, ces organismes ne cessent de s'interpénétrer, de se nourrir les uns des autres et, dans certains cas, notamment politiques et/ou économiques, d'entrer en friction les uns avec les autres, la langue constituant également un outil de pouvoir. On peut banir la langue anglaise parce qu'elle est le vecteur d'une colonisation culturelle et économique, comme au Québec, et ce bannissement est légitime, voire souhaitable au regard de l'histoire de la Nouvelle-France et de la Nouvelle-Angleterre. D'un point de vue purement linguistique, sachant à quel point l'anglais actuel est imprégné de vieux (et de moins vieux) français, ce bannissement est totalement absurde puisqu'il conduit, en un certain sens et en poussant ce raisonnement à l'extrême, à rejeter des instantanés de notre PROPRE langue, le français, réalisés par accumulation et accrétion successives au cours des siècles passés. Encore une fois, Jean-Luc, ton combat (que je respecte totalement et auquel j'adhère) est un combat politique ; je pense que j'entrerai moi aussi en résistance si demain la France, encerclée par les Chinois, devait obligatoirement se mettre au mandarin... Pour un linguiste, la dimension politique (et économique) n'est qu'une partie de l'équation. A ce propos, d'excellents travaux (réellement fascinants !) ont été réalisés par des linguistes sur l'évolution disjointe de la langue allemande de source unique en RDA et en RFA pendant une période relative courte. En à peine quarante ans, des différences significatives étaient déjà notables...

Saxo said...

Moi, ce qui me rebute surtout ce sont les longs textes en anglais...
Lire un blog est une détente et non une gymnastique linguistique, ma pratique de l'anglais étant basique!
Ne parlons pas de la traduction automatique style: un demeuré parle à un analphabète...
Mais j'aime bien les tatouages, même nombreux et le sweat pink(!) de ce garçon!
Et en plus (aie,aie,aie) j'ai trouvé le live(!) de Justin Bieber au dernier Jingle bell ball 2015 assez réussi et très pro...
Voilà, voilà...je suis carbonisé au niveau du débat:D((

another country said...

@ Saxo : je trouve Justin Bieber très craquant (je l'avoue), surtout depuis qu'il s'est fait couper les cheveux, mais je reste stupéfait devant sa collection de tatouages plus hideux les uns que les autres. Cette mode du tatouage surabondant est assez incompréhensible pour moi qui n'ai qu'un seul tatouage (et sans doute bientôt un deuxième) mais de dimension plus que modeste et visuellement non agressif(s). Pour les longs textes en anglais, je vous présente une nouvelle fois toutes mes confuses.

Saxo said...

Justin Bieber, même si beaucoup de gay apprécie, il ne faut pas oublié que son coeur de publique reste la gente féminine d'ou l'hyper sexualisation de son attitude sur scène.
Mais le texte de son dernier titre "sorry" aurai beaucoup touché la communauté gay...Difficile d'en trouver une traduction!
J'avais découvert ce gamin quant il était "baby"! Son culot, son aplomb et sa décontraction sur scène m'avait fait penser qu'il irai loin dans le métier!