Thursday, August 04, 2016





Eric Moussambani Malonga (born May 31, 1978) is a swimmer from Equatorial Guinea. Nicknamed "Eric the Eel" by the media he won brief international fame at the 2000 Summer Olympics.
He swam his heat of the 100m freestyle in 1:52.72. His time was more than twice that of his faster competitors.
Moussambani gained entry to the Olympics without meeting the minimum qualification requirements via a wildcard draw designed to encourage participation by developing countries lacking full training facilities.
Before coming to the Olympics, Moussambani had never seen a 50 m (160 ft) long Olympic-size swimming pool. He took up swimming eight months before the Olympics and had practiced in a lake, and later a 12-metre swimming pool in a hotel in Malabo... (Wikipedia)

Surnommé « Éric le nageur » ou « Éric l'anguille » par les médias, Eric Moussambani a connu une célébrité internationale éphémère lors des Jeux olympiques d'été de 2000 à Sydney, lorsqu'il réalisa son 100 m nage libre en 1 min 52 s 72, soit plus de deux fois le chrono ses concurrents.
Bien que n'ayant pas le niveau de qualification requis, il avait obtenu son billet pour les Jeux grâce à une dérogation autorisant la participation de pays en voie de développement ne disposant pas des coûteuses installations sportives nécessaires à l'entraînement d'athlètes de haut niveau.
Avant de concourir aux Jeux olympiques, Éric Moussambani, qui ne savait nager que depuis 8 mois, n'avait jamais vu de bassin de 50 m et n'avait jamais nagé un 100 m d'affilée, son entraînement ayant eu lieu dans la piscine d'un hôtel longue de 12 mètres. Epuisé à l'issue des cinquante premiers mètres, Eric dut trouver au plus profond de lui même les ressources physiques et mentales qui lui permirent de terminer l'épreuve au bord de l'évanouissement.. (Wikipédia)

Como cada sábado, Eric se levantó temprano. Decidió encender la radio en busca de un poco de música con la que animar sus quehaceres domésticos, incapaz de imaginar que aquel gesto tan cotidiano estaba a punto de cambiarle la vida.
Agarrado a la escoba, Eric se enteró por un anuncio de que la Federación de Natación estaba buscando nadadores para participar en las próximas olimpiadas, e instaba a los interesados a pasarse por el edificio del Comité Olímpico para formalizar la solicitud y participar en las pruebas de selección.
Eric había aprendido a nadar apenas unas semanas antes, en una playa cercana a su casa, y su primer entrenador fue un pescador de la zona llamado Silvestre que le explicó cómo debía mover los brazos y las piernas para mantenerse a flote.
Apenas cuatro meses antes de la cita olímpica, comenzó a entrenarse en la piscina de un hotel que la Federación puso a su disposición para preparar la competición y cada día, de cinco a seis de la madrugada, Eric braceaba una y otra vez los doce metros de largo de aquella modesta pileta antes de que llegasen los clientes... (EL PAÍS)

6 comments:

JiEL said...

Merci pour ce beau moment où «l'olympisme» prend son véritable sens.

Le plus important c'est de participer.

Donner la chance à tous d'entrer dans l'universalité des jeux.

another country said...

Tu as parfaitement résumé ma pensée, Jean-Luc.

joseph said...

Il y eut un moment identique -mais plus frappant- lors des jeux de Séoul, dans la compétition de boxe où les commentateurs se sont demandé si un des concurrents n'était pas le chauffeur du bus des athlètes tant il encaissait les coups sans une seule protection ni tentative de riposte ou d'esquive!

another country said...

@ Joesph : Ce sont les grands moments, les moments éternels des JO. Je déplore le penchant actuel pour la théâtralisation et le mercantilisme... mais je m'apprête à passer des nuits blanches devant ma télé. J'espère que notre petit Tom Daley va nous décrocher l'or !

joseph said...

Cette fois, moi je boy cotte et je me gave des plongeurs de l'extrême !

another country said...

Si mes informations sont exactes, Tom Daley entre en piste le 8 août.